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Author

Mike Mitchell

Date of Award

12-1998

Degree Type

Thesis

Degree Name

Master of Arts (MA)

Department

French

Supervisor

Carolyn Bayard

Language

English

Abstract

Cette étude tâche d'examiner le rapport entre indépendantisme et nationalisme à l'heure du référendum 1995 sur la souveraineté du Québec. En 1995, comme pendant les années 1960 et 1970, le projet souverainiste était censé recéler un projet de société; l'indépendance constituait le moyen de réaliser une société québécoise transformée. Son mon hypothèse, cette relation causale est problématique, à l'époque postmoderne, en raison de la nature du nationalisme québécois et de la mondialisation. D'une part, le concept de souveraineté et le rôle de l'État-nation se voient remis en cause face aux effets de la mondialisation. D'autre part, l'épuisement du rêve néo-nationaliste socialiste/social démocrate des années 60 et 70 traduit une dévalorisation de l'État en ce qui concerne le nationalisme québécois actuel. Phénomènes qui contredisent, selon toute apparence, l'énoncé d'un projet de société qui mise sur un État fort et interventionniste. De mon étude, je conclus que dans le référendum de 1995, le concept du projet de société remplit une fonction justificative vis-à-vis du projet souverainiste. Le Projet de société 1995 donne l'apparence de s'inscrire dans le même espace politique et idéologique que le projet néo-nationaliste afin de légitimer la question nationale institutionnalisée. En d'autres termes, par un renversements de fins et de moyens, l'invocation d'un projet de société devient le moyen de légitimer un État souverain devenu fin.

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